La lenteur d'un site web est souvent causée par des images trop lourdes. Pourtant, une image de 2 Mo peut souvent descendre à 200 Ko sans qu'on voie la différence à l'œil nu.
Comprendre les formats
JPEG : Idéal pour les photos. La compression est "avec perte" : elle supprime des données que l'œil perçoit peu. Une qualité de 80 à 85 % est généralement imperceptible tout en réduisant le poids de 60 à 70 %.
PNG : Préférable pour les logos, icônes et images avec transparence. La compression est "sans perte", ce qui garantit une qualité parfaite mais produit des fichiers plus lourds.
WebP : Le format de Google pour le web. Il est 25 à 35 % plus léger que le JPEG à qualité équivalente, et supporte également la transparence. Tous les navigateurs modernes le lisent correctement.
Les seuils de poids à viser
Pour les sites web, voici des repères utiles :
Comment compresser en pratique
Les outils de compression en ligne permettent de le faire sans installer quoi que ce soit. Les meilleurs fonctionnent entièrement dans le navigateur : le fichier n'est pas envoyé sur un serveur, ce qui protège la confidentialité.
La plupart proposent un curseur de qualité. Baissez-le progressivement et observez l'aperçu jusqu'à trouver le bon compromis.
Un gain souvent sous-estimé
Sur un site avec beaucoup d'images, passer toutes les images en WebP ou simplement les compresser peut réduire le temps de chargement de plusieurs secondes. C'est l'une des optimisations les plus simples et les plus efficaces.